Agressé à l’aéroport de Douala, le Pr Jean Gatsi réaffirme son soutien indéfectible à Paul Biya

Le professeur Jean Gatsi, figure universitaire camerounaise, a été victime d’une agression à l’aéroport international de Douala. L’incident, impliquant l’homme politique Jacques Bertrang Mang, son ancien étudiant, a été largement relayé sur les réseaux sociaux. Dans une déclaration exclusive, le Pr Jean Gatsi revient sur cet événement et explique que cette attaque vise à lui faire payer son soutien inconditionnel au président Paul Biya.

Voici la déclaration complète du Pr Jean Gatsi :

Paul Biya, un soutien pour l’éternité : ma loyauté reste un bloc d’acier face aux intimidations séditieuses

Par le Pr Jean Gatsi

Victime d’une agression lâche à l’aéroport international de Douala, orchestrée par un activiste aux ordres, je brise le silence. Derrière cette violence et la campagne de diffamation numérique se cache une tentative d’assassinat intellectuel. On cherche à me faire payer mon soutien indéfectible au président Paul Biya. En tant qu’intellectuel de conviction, je réaffirme que ma détermination reste de granit. Ce texte est une analyse d’une cabale manquée et une célébration d’une fidélité qui puise sa source dans l’onction divine du chef de l’État.

Introduction : L’agression de Douala ou les convulsions de la félonie partisane

La lâcheté a désormais un visage, et elle s’exprime dans les terminaux de nos aéroports. Il y a quelques jours, j’ai été la cible d’une agression barbare à l’aéroport international de Douala, perpétrée par un individu manifestement instrumentalisé. Non content de porter atteinte à mon intégrité, cet agent de la subversion a diffusé les images de son forfait sur les réseaux sociaux, accompagnées de propos diffamatoires d’une rare violence. En attendant que la justice de mon pays, que j’ai saisie par une plainte formelle, ne broie cet imposteur recherché en ce moment par les forces de sécurité, une question lancinante s’impose : à qui profite le crime ? La réponse ne souffre aucune ambiguïté : on cherche à me faire payer mon soutien indéfectible au chef de l’État et ma dénonciation systématique des entrepreneurs séditieux que sont Kamto Maurice et Issa Tchiroma Bakary.

Pour décrypter cette manœuvre de déstabilisation psychologique, j’analyserai d’une part la corrélation évidente entre mon œuvre doctrinale et cette tentative de musellement, avant de démontrer d’autre part pourquoi le terrorisme intellectuel des putschistes s’effondre face à mon serment d’obéissance divine au président Paul Biya.

I. Le chronogramme de la haine : un complot contre le sanctuaire de la paix

Le hasard n’existe pas en politique, encore moins dans les laboratoires de l’insurrection. Le 20 mai dernier, j’ai publié un ouvrage monumental de 600 pages, véritable viatique de souveraineté, intitulé : « Paul Biya, le sanctuaire de la paix face aux défis de l’histoire contemporaine : L’art de la force tranquille comme bouclier d’une Nation souveraine ». C’est précisément au moment où je lance la vulgarisation et le déploiement de cette exégèse scientifique que survient cette agression téléguidée, orchestrée pour souiller mon honneur et saboter ma réputation. Les professionnels du désordre ont compris que ce livre est une munition idéologique lourde qui pulvérise leurs fables révisionnistes.

On veut faire taire l’intellectuel de combat qui, le premier au Cameroun, a lancé l’appel républicain des universitaires et de la société civile pour la candidature du chef de l’État à l’élection présidentielle d’octobre 2025, bien avant les structures formelles de mon parti politique, le RDPC. J’ai soutenu cette candidature avec une foi inébranlable lorsqu’il a accepté ce sacrifice pour la Nation, j’ai combattu avec la dernière énergie la candidature illégale de Kamto Maurice, et j’ai terrassé les mensonges insurrectionnels d’Issa Tchiroma Bakary. Ce combat pour la vérité a triomphé : le président a été plébiscité par le peuple souverain, et j’ai eu l’insigne honneur d’assister à sa prestation de serment. C’est cette victoire éclatante que les vaincus de l’histoire tentent aujourd’hui de me faire payer.

Cette cabale aéroportuaire confirme le diagnostic que je pose depuis des années : les officines du chaos sont aux abois face au monolithisme de la pensée républicaine. En ciblant ma personne, les factions putschistes cherchent à créer un climat de terreur pour paralyser l’intelligentsia organique du Renouveau. Ils oublient que la science et l’engagement patriotique ne reculent pas devant les assauts des brigands de la pensée, et que chaque persécution ne fait qu’enraciner davantage ma stature de sentinelle inexpugnable du régime.

II. La détermination du bloc monolithique : l’obéissance à Dieu contre le terrorisme insurrectionnel

Que les partisans du chaos et les putschistes embusqués se le tiennent pour dit : ils ne m’impressionnent pas. Leurs gesticulations barbares ne font que mettre en relief leur ridicule absolu et leur déroute politique. Ma détermination à soutenir le président Paul Biya demeure intacte, protégée par une armature de lumière. Aucune intimidation, aucune menace de mort, aucune campagne de cyber-harcèlement ne me fera reculer d’un seul millimètre. Avec le président Paul Biya, je marche sur le seul chemin de la vérité, une voie lumineuse partagée par l’immense majorité des Camerounais.

Soutenir Paul Biya, ce n’est pas seulement un choix politique, c’est respecter la volonté de Dieu, l’être suprême qui l’a placé et maintenu à la tête du Cameroun pour en faire un havre providentiel. J’ai choisi d’obéir à l’onction divine, et je le manifeste au grand jour, avec fierté, sourire et une résolution d’acier. Avec Paul Biya, nous avons la paix, la justice, le progrès, le vivre-ensemble et le Cameroun un et indivisible. C’est donc lui, et lui seul, notre boussole inaltérable. Le terrorisme intellectuel de la cinquième colonne s’échoue sur le roc de ma foi républicaine.

Les invectives de ces apprentis sorciers s’effondreront systématiquement face au verdict des urnes et à la puissance inflexible de l’appareil d’État. En opposant le sourire de la certitude doctrinale à la bave des crapauds médiatiques, je réaffirme que la légitimité ne se négocie pas dans les caniveaux du cyber-espace ou par des embuscades physiques. Je fais partie des honnêtes gens, ces citoyens convaincus qui forment un bloc d’acier derrière notre chef naturel, le président Paul Biya, et aucune force satanique ne saurait fissurer ce pacte de sang scellé pour la survie du Triangle National.

Conclusion : l’offensive intellectuelle continue

En définitive, j’ordonne aux marchands de haine de cesser leurs intimidations stériles car elles renforcent mon engagement. Très bientôt, et n’en déplaise aux prophètes du chaos, j’organiserai sur l’ensemble du territoire national les cérémonies de dédicace de mon livre sur le chef de l’État, sans crainte et sous la protection des institutions de la République. Je continuerai, infatigablement, à mobiliser la jeunesse camerounaise derrière le seul dirigeant qui comprend ses aspirations profondes et y apporte des solutions concrètes. Derrière le président Paul Biya, restons debout, car aucune force satanique ne saurait éteindre la clarté du Renouveau.

Notre fidélité à Paul Biya est un décret divin inatteignable. Par lui, avec lui, et en lui.

Vive le président Paul Biya, notre boussole éternelle ! Vive le Cameroun un et indivisible !

Fait à Kribi, ce 20 juin 2026.

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