Attaque meurtrière contre l’armée malienne à San : bilan et revendications

Une opération d’une violence inouïe a frappé le centre du Mali ce week-end, faisant au moins dix victimes parmi les rangs de l’armée Malienne. Le camp militaire de San a été la cible d’une attaque revendiquée par le groupe djihadiste JNIM, marquant l’une des offensives les plus dévastatrices depuis le début du conflit.

Une attaque d’une rare intensité frappe San

Dans la ville de San, située au cœur du Mali, une attaque d’envergure a été lancée contre une base militaire. Les assaillants, identifiés comme des membres du JNIM, ont réussi à s’emparer temporairement du camp avant d’être repoussés par les forces armées. Les premiers bilans font état d’au moins dix militaires Maliens tués, confirmant la gravité de l’affrontement.

Les sources sécuritaires locales ont évoqué un bilan provisoire, soulignant que « des pertes côté ami » ont été enregistrées. « Nos évaluations sont encore en cours, mais nos soldats ont repris le contrôle du camp », a précisé un responsable militaire sous couvert d’anonymat. Ces déclarations laissent entrevoir une situation sous contrôle, malgré l’ampleur des dégâts.

Le JNIM revendique l’opération

Dans un communiqué transmis après l’attaque, le JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) a revendiqué la responsabilité de l’offensive. Cette milice, active dans la région depuis plusieurs années, poursuit ses actions hostiles contre les forces gouvernementales et les civils. Les autorités Maliennes n’ont pas encore réagi officiellement à cette revendication, mais les investigations se poursuivent pour établir les circonstances exactes de l’assaut.

Cette attaque survient dans un contexte de tensions persistantes dans le centre du Mali, où les groupes armés multiplient les actions pour déstabiliser les institutions. Les autorités tentent de rétablir l’ordre, mais la menace djihadiste reste une préoccupation majeure pour la sécurité du pays.

Un bilan provisoire et des questions en suspens

Si l’armée Malienne affirme avoir repris le contrôle du camp, les pertes humaines et matérielles restent à évaluer précisément. Les sources locales évoquent des dégâts importants, sans pour autant fournir de détails supplémentaires. Les enquêtes se poursuivent pour déterminer si d’autres éléments, comme des véhicules ou du matériel, ont été endommagés ou volés lors de l’assaut.

Cette attaque rappelle la vulnérabilité des forces armées Maliennes face à des groupes bien organisés et déterminés. Les autorités appellent à la vigilance et renforcent les mesures de protection autour des infrastructures militaires stratégiques.

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