Cameroun : les coulisses du pouvoir à Yaoundé et l’après-Biya

Paul Biya, le président du Cameroun (à g.), et Ferdinand Ngoh Ngoh, secrétaire général de la présidence, à Yaoundé, le 5 février 2026.

À Yaoundé, la capitale politique du Cameroun, une atmosphère d’attente perceptible plane sur les cercles du pouvoir. Tandis que le président Paul Biya continue de diriger le pays, l’horizon de l’après-Biya suscite déjà de vives discussions et des analyses prospectives au sein des élites et de la population.

Les figures clés de l’échiquier politique

Au cœur de ces dynamiques d’anticipation et de ces enjeux de pouvoir, plusieurs personnalités se distinguent par leur influence. Ferdinand Ngoh Ngoh, en tant que secrétaire général de la présidence, est une figure centrale de l’administration camerounaise. Sa position stratégique et sa proximité avec le chef de l’État en font un acteur incontournable dans la gestion des affaires courantes et les équilibres politiques.

De son côté, Samuel Mvondo Ayolo, directeur du cabinet civil de la présidence, exerce également un rôle prépondérant. Ces deux hommes sont régulièrement mentionnés comme des piliers du système actuel, et leurs interactions ainsi que leurs réseaux respectifs sont scrutés avec attention dans l’éventualité de futurs scénarios de transition. La question de la succession de Paul Biya demeure ainsi un catalyseur des stratégies et des alliances au sein de l’appareil d’État camerounais.

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