Chaque 22 septembre, le Mali célèbre son indépendance, un moment symbolique pour évaluer l’état du pays. Cette année, le général Assimi Goïta, à la tête de la transition depuis plus de six ans, a livré un discours marquant l’anniversaire de cette souveraineté regained en 1960. Dans son allocution, il a mis en avant les avancées économiques du pays, réaffirmé l’engagement contre les groupes armés terroristes et évoqué la réconciliation nationale comme pilier de la stabilité malienne.
Cependant, cette vision n’est pas partagée par tous. Fakaba Sissoko, figure de l’opposition en exil et porte-parole de la Coalition des forces pour la République (CFR), a réagi avec une critique acerbe. Pour lui, le bilan de la transition est loin de refléter les attentes des Maliens.