La petite ville de Kpalimé est plongée dans une profonde consternation depuis le décès d’une élève de l’établissement scolaire de Zomayi, survenu juste après la publication des résultats du baccalauréat première session pour l’année 2026.
D’après les témoignages recueillis auprès des proches et des habitants, la jeune fille, après avoir consulté les listes des admis et constaté son échec au BAC 1 2026 le dimanche 7 juin, a choisi de se donner la mort en se pendant.
Ce drame a ébranlé l’ensemble de la communauté locale, touchant particulièrement les enseignants, les élèves et les familles des alentours. L’émotion est palpable, et beaucoup s’interrogent sur les causes profondes de cet acte désespéré.
Cette situation relance le débat sur les pressions psychologiques subies par les étudiants lors des périodes d’examens, ainsi que sur l’importance d’un accompagnement adapté pour les jeunes en difficulté.
Des responsables éducatifs et des associations rappellent avec insistance que l’échec à un examen ne scelle pas le destin d’un apprenant. Ils plaident pour un renforcement des dispositifs d’écoute et de soutien psychologique au sein des établissements scolaires.