Riccardo Calafiori : le match nul contre Manchester City, un déclic historique pour Arsenal

Quand le coup de sifflet final a retenti à Bournemouth, ce 19 mai 2026, une explosion de joie a secoué le vestiaire des Gunners. Riccardo Calafiori, défenseur d’Arsenal, décrit ce moment comme le meilleur de sa carrière : un titre de Premier League tant attendu, enfin arraché après 22 ans de disette. « Ce match nul 1-1 de Manchester City a tout changé. On a tous explosé de joie, c’était libérateur », confie-t-il, encore sous le choc de l’émotion.

Un rêve d’enfant devenu réalité

Pour ce joueur italien de 26 ans, naturalisé au fil de la saison, ce sacre représente bien plus qu’un trophée. « Gagner la Premier League était un rêve d’enfant, et cette saison restera gravée à jamais dans mon cœur », confie-t-il lors d’une interview. Le défenseur polyvalent, auteur de 26 matchs en championnat, a même soulevé le trophée après une victoire 2-1 contre Crystal Palace en clôture, scellant la domination d’Arsenal avec sept points d’avance.

Une cohésion à toute épreuve

Calafiori attribue ce succès à la stratégie patiente de Mikel Arteta et à la résilience du club. « En Italie, un entraîneur qui ne gagne pas immédiatement est rapidement remplacé. Ici, Arsenal a su donner du temps à Arteta, et ça a payé », explique-t-il. Le défenseur, habitué aux rotations serrées de la Premier League, souligne aussi l’importance de la gestion de la charge de travail : « Soixante matchs par an, c’est exigeant. L’entraînement est optimisé pour la récupération, et chaque rencontre compte. C’est une question de mentalité. »

Un vestiaire soudé dans la victoire

Le moment clé ? Le match nul de Bournemouth, où l’équipe a pris conscience de son destin. « Tout le monde s’est félicité, joueurs et staff confondus. Ce titre, on l’a mérité après des années de patience », raconte Calafiori, encore ému par l’engouement des supporters dans les rues de Londres. « Quand j’ai vu l’impact de ce sacre sur les habitants, j’ai réalisé l’ampleur de ce que nous avions accompli. »

La Ligue des champions, prochain défi

À la veille de la finale européenne face au PSG, Calafiori, unique représentant italien en lice, se prépare à vivre un nouveau rêve. « Jouer une finale de Ligue des champions, c’est inoubliable. Je le réaliserai pleinement dans l’avion, quand l’adrénaline retombera », confie-t-il. Son ami d’enfance, Nicolo Cesaroni, sera au stade pour le soutenir. « Avant, je jouais ces finales sur PlayStation. Cette fois, c’est pour de vrai. »

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